PLANIFICATION:

  Depuis le 21 juillet le lieutenant-général Guy Simmonds, planche sur l'offensive en direction de l'Est voulue par le maréchal Montgomery, lorsque ce dernier lui demande d'organiser Spring, qui doit être déclenchée au plus tôt, pour aider l'opération américaine Cobra. Le général Omar Bradley compte sur les Anglos-canadiens pour retenir le maximum de Panzerdivisions allemandes dans le secteur de Caen, pour avoir le champs libre pour sa percée. Initialement prévue pour le 20 juillet Bradley repousse son opération pour mauvaise condition météo, au 24.

Guy Simmonds conçoit alors une opération en trois phases:

  1) Capturer la ligne de front ennemie May-Verrières-Tilly avec la prise de la ligne de crêtes Verrières-Tilly en première partie de nuit.

  2) Ouverture du front en seconde partie de nuit, avec la prise de Fontenay-le-Marmion / Rocquancourt et Garcelles-Secqueville.

  3) Puis en cas de succès, la possible exploitation par la prise des hauteurs de Cintheaux et l'éperon de Cramesnil au lever du jour.

  Simmonds va plus loin en envisageant l'effrondrement des forces allemandes, en engageant des régiments de reconnaissances blindés qui pourraient éventuellement pousser jusqu'à Falaise, après avoir franchi le Laizon.

  Le Queen's Own Cameron Highlanders of Canada doit tout d'abord dégager la ligne de départ de l'opération en s'assurant le contrôle de Saint-André-sur-Orne et Saint-Martin-de-Fontenay.

  Les troupes du Calgary Highlanders doivent prendre May-sur-Orne elles seront suivies par celles du Black Watch avec pour objectif Fontenay-le-Marmion après s'être assuré l'Ouest de la crête, ses actions seront aidées par les chars du squadron B du 1st Hussars.

  La prise de Verrières reviendra aux troupes du Royal Hamilton Light Infantry, appuyées par les blindés du 1st Royal Tank Regiment (RTR), elles seront suivies par le Royal Regiment of Canada qui à pour objectif Rocquancourt avec les chars du squadron C du 1st Hussars.

  Les blindés du squadron C du Fort Garry Horse devront appuyer les hommes du North Nova Scotia Highlanders qui ont pour objectif Tilly-la-Campagne, quant au Stormond Dundas and Glengarry Highlanders, il suit avec en ligne de mire Garcelles-Secqueville.

  L'artillerie de campagne est mise à contribution pour soutenir à heure précise l'avancée des troupes d'infanterie ainsi que l'éclairage au fumigène pour l'aviation qui servira d'appui. Dès le 24 juillet à 21h20, l'aviation devra effectuer un bombardement de la forêt à l'Est de Garcelles. Une partie des bombes utilisées sont à retardement et réglées pour exploser à 6h30. Une heure plus tard un nouveau bombardement sera également effectué. Une reconnaissance armée est dévolue à la RAF en vue de pilonner tout mouvement de troupes allemandes aussitôt que la visibilité du champs de bataille sera suffisante.

  Spring doit débuter de nuit par des combats en milieux urbains dès 3h30. En l'abscence de lune par plafond nuageux, le plan de Simmonds prévoit de déclencher l'éclairage des nuages à l'aide de projecteurs antiaériens.Cette opération n'est pas prévue pour être déclenchée discrètement, car son objectif premier et la fixation des blindés allemands, de plus qu'elle que soit les conditions météorologiques elle doit avoir lieu. Spring débute donc par le bombardement de 21h20 sur les bois à l'Est de Garcelles, mais celui-ci n'obtiendra que de faible résultat, par l'activité intense de pièces de Flak dans ce secteur, un avion sur quatre trouve correctement l'objectif. Dans un même temps, le dégagement de la ligne de départ commence.

  Une compagnie des Fusiliers Mont-Royal soutenue par l'artillerie, des mortiers lourds et des blindés du Sherbrooke Fusiliers, arrive avec succès à prendre d'assaut la ferme de Troteval, mais la prise des villages de Saint-André-sur-Orne et Saint-Martin-de-Fontenay s"avère plus délicate.

SAINT-ANDRE-SUR-ORNE ET SAINT-MARTIN-DE-FONTENAY:

  Ces deux villages sont des positions avancées de la 272e division d'infanterie allemande et c'est le Queen's Own Cameron Highlanders soutenu également par des blindés du Sherbrooke Fusiliers qui est chargé de s'en emparer. Cependant cette unité ignore la présence d'anciens puits de mines au lieu-dit La Fabrique, un reseaux de galeries souterraine que les Allemands savent exploiter pour regagner des positions dont ils ont étés chassés auparavant et circuler sans danger d'un secteur à l'autre du front.

  A 21h20, en pleine obscurité, le Queen's Own Cameron Highlanders à toutes les peines du monde à dégager la ligne de départ, en livrant des combats acharnés dans des batiments de Saint-André-sur-Orne et de Saint-Martin-de-Fontenay et pour ajouter aux difficultés, le 2e SS-Panzerkorps tient la colline 112 ainsi que les autres positions élevées de la rive gauche de l'Orne, assurant un appui feu de flanc et sur l'arrière des deux villages pour soutenir la 272e DI allemande. Aux alentours de minuit, sous le faux clair de lune des projecteurs, les troupes du Cameron signalent << la prise partielle >> de Saint-Martin-de-Fontenay et à 3h30 celle de Saint-André-sur-Orne. Ils déclarent la ligne de départ dégagée, malgrè la presence d'une résistance favorisée par le réseaux des galeries de la mine de fer.

MAY-SUR-ORNE:

  Le Calgary Highlanders débute son attaque à partir de Saint-André-sur-Orne avec May-sur-Orne pour objectif et s'aperçoit que la ligne de départ n'est pas totalement dégagée, ce qui à pour effet de ralentir sa progrression. En début de matinée des éléments du bataillon parviennent jusqu'aux limites Nord du village, mais une contre-attaque de la 272e DI les obligent à battre en retraite pour regagner leurs ligne de départ, le lieutenant-colonel MacLauchlan commandant le bataillon du Calgary Highlanders ne peut se faire une idée précise des actions de ses compagnies, du fait de mauvaises communications radio et laisse celles-ci à leurs initiatives. Malgrè tout elles repartent pour s'emparer de May-sur-Orne mais sont de nouveau repoussées cette fois jusqu'à Saint-André-sur-Orne, subissant de lourdes pertes. Ce revers du Cameron Highlanders, laisse totalement à découvert le flanc droit du Black Watch qui doit progresser sur Fontenay-le-Marmion. Un escadron de blindés du 1st Hussars est immédiatement envoyé en direction de May-sur-Orne pour pouvoir couvrir l'avance du Black Watch par des tirs de flanc. Des chars entrent dans May-sur-Orne, bien avant que le Black Watch n'atteigne la crête, ne pouvant apporter aucun appui-feu aux fantassins canadiens, cars les blindés sont pris sous le feu de canons antichars et de Panther. Trois tanks de chefs de ces << Troops>> sont mis hors combat et les autres se replient. Au cours de la journée, tous les officiers de l'escadron, sauf un seront portés sur la liste des pertes.

FONTENAY-LE-MARMION:

  A 3h30, le Black Watch prend position à Saint-Martin-de-Fontenay. Sa traversée des lignes du Queen's Own Cameron Highlanders of Canada et rendue très difficile par la présence d'Allemands sur le secteur et perd un temps précieux pour les déloger dans l'obscurité. Pendant ces actions le commandant du Black Watch le lieutenant-colonel Cantlie est mortellement touché, par une rafale de mitrailleuse et le commandement revient au major (commandant) F.P.Griffin. Avec l'accumulation de tous ces retards, l'attaque ne peut être déclenchée sous la protection de l'artillerie à horaire fixe.  Le major Griffin décide de gagner Saint-André-Sur-Orne fort des indications du Queen's Own Cameron Highlanders le déclarant clair. L'officier demande alors un nouveau plan d'appui feu avec l'artillerie en commençant par envoyer une patrouille à May-sur-Orne. Celle-ci pénètre dans le village et revient en déclarant au Calgary Highlanders que la position et peu défendue. Plus tard lorsque le Calgary fera mouvement sur May il découvrira qu'en réalité les Allemands avaient retenu leur feu.

  A 6h47, un message arrivant du QG du brigadier W.J. Megill commandant la 5th brigade de la 2nd Infantry Division, ordonne au major Griffin d'aller de l'avant. Ce dernier obtient alors l'appui du 5th Regiment d'Artillerie de campagne de la Royal Artillery canadienne et de l'escadron de blindé du 1er Hussars qui seconde le bataillon. A 9h30, le Black Watch quitte le Sud de Saint-Martin-de-Fontenay et avance en terrain découvert à l'extrémité Ouest de la crête en direction de Fontenay-le-Marmion. Le bataillon est pris sous un feu intense provenant de toutes parts, notamment de la 2e Panzerdivision (Wehrmacht) du generalleutenant Heinrich Freiherr von Lüttwitz sur la crête de Verrières, de la 272e DI du général de corps d'armée Schack installé à May-sur-Orne et de la 10e SS-Panzerdivison Frunsberg aux ordres du général de corps d'armée SS Heinz Harmel au-delà de l'Orne. Les pertes sont importantes mais le bataillon du Black Watch avance toujours. Sur les 325 hommes tous grades confondus, une soixantaine parviennent au plateau au sommet de la crête, Mais ils sont bientôt cloués au sol par une position camouflée de la 272e division d'infanterie allemande renforcée par des chars enterrés.

  Sa jeep radio ayant été détruite, le major Griffin est dans l'impossibilité de communiquer avec le brigadier Megill, qui lui reste incertain quant au sort de l'unité, l'artillerie continue néanmoins a tirer par salves y compris avec des obus à fumigènes pour protéger au mieux les survivants. Devant l'incapacité de progresser, le major Griffin ordonne à ses hommes de battre en retraite dans un chacun pour soi. Seuls quinze survivants réussirent à regagner les lignes canadiennes. Le corps du major Griffin est retrouvé parmis ceux de ses hommes tombés sur les pentes de la crête, quelques semaines plus tard lors de l'opération Totalize.

VERRIERES:

  A 3h30, le Royal Hamilton Light Infantry, prend position à l'ouest de la route Caen/Falaise avec le village de Verrières pour objectif. Le commandant de bataillon demande de reporter l'assaut de trente minutes le temps d'envoyer sa compagnie de réserve contre des chars allemands qui menacent l'extrémité Ouest de sa ligne de départ, que le Fusiliers Mont-Royal avait auparavant déclaré dégagée.

  L'unité se met en route à 4h10, sans l'appui feu de l'artillerie prévue pour 3h30. Le Royal Hamilton Light Infantry traverse la route Caen/Falaise et les éléments de pointes commencent à remonter la pente en direction de Verrières. Ils sont pris sous le feu des mitrailleuses des blindés de la 2e Panzerdivision du général von Lüttwitz. Quatre de ces blindés sont détruits par des obus de 17 livres tirés depuis la ferme de Troteval par un détachement du 2e régiment antichars de la Royal Artillery canadienne. Les compagnies de flanc avancent sous le couvert de cet appui feu et celui de l'artillerie de campagne pour seconder la compagnie du Royal Hamilton qui tient le village de Verrières. Ils repoussent une contre-attaque de chars ennemis au moyen de PIAT. A 7h50 le bataillon se déclare maître de la ville. A Verrières la journée se passe sans actions notables, mais à 18heures, la 9e SS-PzDiv Hohenstaufen déclenche une furieuse contre-attaque, mais les défenseurs canadiens tiennent bon et résitent, aidés par des chars et de l'aviation. Le bataillon déplore au cours de cette contre-attaque 53 morts et de nombreux blessés. Au terme de la première journée de Spring le Royal Hamilton Light Infantry est la seule unité à avoir rempli ses objectifs.

ROCQUANCOURT:

  A 9heures le Royal Regiment of Canada s'engage en direction de Rocquancourt avec l'appui des chars de la 7th Armoured Division britannique, en traversant les lignes du Royal Hamilton Light Infantry à Verrières. Les troupes canadiennes progressent d'environ 400 mètres au Sud de Verrières lorsqu'elles sont prises sous un feu nourri, les chars britanniques sont stoppés par des canons antichars postés au Nord de Rocquancourt. La compagnie C du Royal Regiment of Canada signale la présence d'environ trente chars de la 2e Panzerdivision enterrés sur la crête entre Fontenay et Rocquancourt ainsi qu'au Nord-Est de Rocquancourt. Elle s'y engage et sera presque entièrement décimée.

TILLY-LA-CAMPAGNE:

  Le village de Tilly-la Campagne est l'objectif assigné au North Nova Scotia Highlanders qui part de Bourguébus. Des troupes de la 1ere SS-PzDiv Leibstandarte Adolf Hitler du SS-Brigadeführer (général de division SS) Theodor Wisch tiennent le secteur de Tilly. Le North Nova Scotia Highlanders y lance trois compagnies, la B et D avançant par l'Est et la C à l'Ouest de la voie ferrée reliant Bourguébus à Tilly-la Campagne. Les projecteurs antiaériens s'allument sitôt l'assaut déclenchés pour éclairer le terrain, mais bientôt le commandement se plaint qu'ils découpent la silouhette des assaillants pris pour cible par un feu intense des mitrailleuses.La compagnie C parvient à prendre position au Nord de Tilly sans trop de perte, mais les B et D doivent faire face à des éléments d'infanterie bien protégés dans un reseau de tranchées. Le major Matson de la compagnie D est tué à la tête de ses hommes,les compagnies réussissent à se renforcer dans un verger au Nord-Est du village.Mais une fois dans Tilly elles ne parviennent pas à s'en emparer.Le capitaine Nicholson (second du major Matson) qui venait de prendre le commandement est tué à son tour. La situation n'est guère mieux pour la compagnie B, le major Wilson est blessé et réussi à  sauver sa vie en tuant deux Allemands qui voulaient manifestement l'achever.Il parviendra à rejoindre sa ligne de départ plus tard. La compagnie C est alors engagée pour une attaque de flanc sur l'Ouest. Des chenillettes Bren Carrier et plusieurs canons antichars autopropulsés se lancent également dans la bataille, mais toutes ces tentatives se solderont par de lourdes pertes. Alors qu'il accompagne le major Jefferson, le capitaine McNeil est grièvement blessé pendant qu'ils exploraient le terrain, un autre soldat blessé qui tente de rejoindre ses lignes va découvrir les cadavres d'une vingtaine d'Allemands fauchés par des tirs amis en tentant de prendre les Canadiens à revers.

  Les communications avec le poste de commandement du bataillon sont de nouveau coupées. Le colonel Petch chef de bataillon annonce que les compagnies B et D ont atteint leur objectif, mais moins d'une heure plus tard il apprend l'échec, il demande alors un escadron de blindés du Fort Garry Horse qui est en réserve pour soutenir le Highland Light Infantry of Canada pour la phase suivante, l'attaque de Garcelles-Secqueville. L'escadron B se déploie à l'Ouest du village et doit bientôt faire face aux Panther et des canons antichars de la Leibstandarte Adolf Hitler.en tentant d'appuyer du mieux qu'ils peuvent les troupes de la compagnies C. En quelques minutes d'engagement le Fort Garry Horse perd onze des leurs. Dans l'après-midi le reste des blindés se replie sur Bourguébus d'où il continue d'appuyer de loin les fantassins de la compagnie C. L'infanterie reçoit l'ordre de s'enterrer et d'essayer de regagner la ligne de départ à la faveur de la nuit. Une centaine d'hommes seulement de tous grades confondus réussiront à rentrer. le commandant de la compagnie A  revient à son tour et annonce qu'une poignée d'hommes sont toujours retranchés à Tilly, mais ne peuvent plus s'en sortir par leur propres moyens, contre l'infanterie et les chars qu'ils ont en face d'eux.Le Stormont Dundas and Glengarry Highlanders reçoit bientôt l'ordre de se tenir prêt pour tenter de secourir les restes du North Nova Scotia Highlanders, mais lunité n'est pas engagée, le commandement reconnaissant l'échec de l'opération. Le général de division Theodor Wisch reste maître du village de Tilly.

 

                  queens_own_cameron_highlanders_cap_badge

                                        Queen's Own Cameron Highlanders.

 

                 1er_Hussards

                                                        1st Hussars.

 

                         black_watch canda

                                                       Black Watch.

 

                         mont-royal

                                                     Fusiliers Mont-Royal.

 

                                 Fort_Garry_Horse_cap_badge

                                                   Fort Garry Horse.

 

                   north nova

                                            North Nova Scotia Highlanders.

 

                       rhli_badge

                                          Royal Highlanders Light Infantry.

 

                      Royal_Regiment_of_Canada

                                            Royal Regiment of Canada.

 

                                            sherbrooke fuiliers

                                                  Sherbrooke Fusiliers.

 

                  800px-Spring_-_attaque_canadienne

                                                       (Création Michel d'Auge).

 

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                          Brigadier W.J. Megill photographié en Angleterre en 1943.

 

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                                 Stormont Dundas Glengarry Highlanders.

 

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 Général Friedrich-August Schatck commandant la 272e DI allemande. (Bundesarchiv).

 

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Theodor Wisch, commandant la 1ere SS-PzDiv Leibstandarte Adolf Hitler. (Bundesarchiv).

 

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Generalleutenant Heinrich Freiherr von Lüttwitz commandant la 2e Panzerdivision de la Wehrmacht. (Bundesarchiv).

 

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SS-Brigadeführer Sylvester Stadler il est le plus jeune général de division de l'armée allemande commandant la 9eSS Panzerdivision Hohenstaufen. En juin 1944, il était à la tête du 4e Gre/Rgt "Der Führer" de la 2e SS-PzDiv Das Reich. Le 10 juin alors que la division remontait du Sud-Ouest pour rejoindre le front normand, un officier, de son régiment, Otto Dieckman, est responsable du massacre des 642 civils du village d'Oradour-sur-Glane dans le Limousin. Stadler demanda alors à ce que Dieckman soit traduit en cour martiale, mais ce dernier fut tué au combat en Normandie peu après. Sylvester Stadler bien que responsable des exactions des hommes placés sous son autorité ne fut jamais jugé après la guerre. Il est mort en 1995 à l'âge de 85 ans. (Bundesarchiv).

 

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                          Soldat canadien en action dans May-sur-Orne. (National Archives Canada).

 

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Le soldat R. Pankasky près d'Ifs lors de l'opération Spring, attend la fin du barrage d'artillerie pour avancer. ( National Archives Canada).

 

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Près de Fleury-sur-Orne, infanterie canadienne progressant à la lueure des projecteurs antiaériens dans la nuit du 25 juillet 1944. (National Archives Canada).

 

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                               Vue du village de May-sur-Orne. (photo Jean-Pierre Hamon).

 

                       

 

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                          Panorama du village de Rocquancourt. (photo Jean-Pierre Hamon).